City of the living dead

01 septembre 2005

Freddy vs Ghostbuster (Hank Braxtan)

vlc_2005_08_31_16_09_34_65

Et oui, après les aliens versus predator et Freddy vs Jason, on aura droit a un autre versus. A l'affiche de ce film, et bien vous l'aurez compris, le méchant a la gueule cramé, Freddy Kruegger, face aux chasseurs de fantômes. Non, en fait je déconne, ce n'est qu'un fanfilm... Merde trop tard, vous avez déjà fait votre crise cardiaque.
Vous en avez marre des fanfilms star wars, vous en avez marre de Chewbacca et du nain vert? Et bien ce court métrage est fait pour vous. Hank Braxtan est fan de film fantastique et le fait savoir grâce a  son excellent métrage. Il fait preuve de professionnalisme, les acteurs sont bon, l'éclairage bien adapté. En plus, Braxtan adore AC/DC, alors moi je l'aime.

Lien pour télécharger le court métrage:
http://www.braxtanfilm.com/fvgb.html

Et en bonus, un autre court métrage ou on voit s'affronter Jason et Freddy... au sport:
http://www.braxtanfilm.com/fvsj2.html

Le site officiel du bonhomme:
http://www.braxtanfilm.com

Posté par Papich à 23:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


28 août 2005

Le jour des morts vivants (George A. Romero, 1985)

Saga de Romero

Troisième partie

101262501

Me revoilà, prêt a bourrer mon blog de critiques et dossiers croustillants. (non non, je ne suis pas prétentieux) Je n'ai pas fait de mise a jour pour raison de... flemmardise. Enfin bref, je continu donc sur fantastique saga de Romero avec ce troisième opus qui s'intitule "Le jour des morts vivants". Et vous l'avez compris, les zombies sont à l'apogée de leur règne. Hop, c'est l'heure du synopsis fait maison.
Les survivants se font rares, les morts ont envahi la quasi totalité de la Terre et un petit groupe de scientifiques et de militaires tente de survivre dans un silo à missile, malgrès les tensions marquées par le manque de vivre et de munitions.

Dans ce film, le message du réalisateur reste très manichéen. On a d'une part les méchants militaires complétement lobotomisés par leur de voir de soldat et d'autre part les gentils scientifiques contribuant tant bien que mal à la survie de l'humanité. (enfin, ce qu'il en reste...) Mais il n'en reste pas moins efficace, au contraire, le message passe très bien et renoue un peu avec "The Crazies".  Il faut noté tout de même, certains stéréotypes comme par exemple de simples soldats assimilés à des animaux. (macaque ou babouin, c'est comme vous voulez) Du coté scientifique, nous avons le savant fou, le Dr Logan, brisant les morales humaines. Enfin bref, passons  ces petits clichés, car notre cher docteur a quand même un petit rôle important. Il va en effet "éduquer" un zombie. Ceci en a fait rire plus d'un, mais je pense que c'est à cause de l'incompréhension de cet élément scénarisitque. Romero veut nous montrer au travers de cet être végétatif et hideux, que l'homme est encore plus pervers et primate que lui. En effet, les tensions déchirent le groupe de survivant en deux et ne feront par la suite que s'affronter, au lieu de survivre. A noter le salut militaire que fait le zombie dompté par Logan, preuve que le réalisateur se moque du système militaire.

Cet opus reste le moins bon à mon goût, l'esprit de Romero est bien la, mais le niveau reste bien en dessous des deux premiers, à cause d'un manque de rythme.

Je n'ai toujours pas vu "Land of the dead", a cause d'un cinéma de merde géré par des abrutis n'ayant aucune passion pour le cinéma. (vous l'avez compris, je parle de mon cinéma de quartier) Enfin bref, dès que j'ai l'occasion de le voir, je vous pond une critique bien torché sur cet enculé de riche qui croit encore avoir un pouvoir quelconque avec son poignon.

Posté par Papich à 15:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

26 juillet 2005

Zombie (George A. Romero, 1978)

Saga de Romero

Deuxième partie

dawnofthedead_tpb

Ho oui, la suite de ma critique sur la saga de mister Romero. Alors qu'est ce que notre cher barbu nécrophile nous a a-t-il concocté? Zombie? En voila une suite qu'elle est bonne. Et donc ça parle de quoi? Encore de zombie mais je m'en vais de ce pat vous faire un synopsis fait maison.
La lutte bat son plein face à une horde de zombie en putréfaction. l'état ne sait plus quoi faire, débordé par ce phénomène surnaturel. Malgrés tout, 4 survivants s'enfuient en hélicoptère pour se réfugier dans un centre commercial.

La critique est portée cette fois ci sur la société de consommation. Romero joue  sur des situations très cocasses. Nos cher protagonistes s'approprient les lieux et se confectionnent un petit eldorado, en oubliant en quelque sorte la réalité extérieure. Ils dérobent donc, dans ce désert commercial, télé, chaîne hi-fi et produits électroménagers en tout genre. L'un des survivants en vient même à 'voler' l'argent d'un tiroir caisse. (à quoi bon, à par se torcher les fesses?) Ces hommes sont donc soumis à des moeurs entrainé et imposé par une société ou l'humain est esclave d'objets incongrus voir inutiles dans une situation pareille. Cet aspect en devient plus qu'évident, lorsque l'un des flics donne sa théorie sur l'arrivée massive des zombies autour du centre commercial. Peut être que c'est parce qu'ils y sentent les survivants, ou peut être bien que c'est un réflexe inconditioné de leur part, c'était un lieu qu'ils affectionnaient de leur vivant et se mettent a y aller machinalement.
Romero n'oublie pas de porter un coup sur l'humanité et prouve encore une fois que face à des situations les plus critiques, les plus chaotiques, l'humain retourne à un état de nature, dans une société inéxistante, et possède les réactions les plus primaires qu'on puisse imaginer.

La réalisation est plus que parfaite. Dès l'arrivée des survivants dans le centre commercial, Romero coupe tous lien avec l'extérieur, nous laissant encore dans le mystère, si bien convoité par le réalisateur. Que se passe-t-il dehors? Y a t-il encore des survivants? on ne sait pas, on suit juste l'histoire à travers les héros. La scène d'ouverture illustre parfaitement un thème exploité par le réalisateur, l'affolement, la désorganisation d'un état face au chaos. Au passage, Tom Savini en motard, j'adore! YEAH!

26 ans plus tard, Zombie a été sujet à un superbe remake de Znack Snyder, "L'armée des morts". Même si le réalisateur ne déroge pas aux régles imposés par Romero, il se permet quelques libertés scénaristiques, comme l'arrivée de nouveaux survivants dans le centre commercial ou bien le fait que les zombies se mettent à courir. En effet, ce remake est plus poussé sur l'action et perd donc l'aspect oppressant de l'original, pour en oublier vite le thème de base critiqué, la société de consommation. Mais ce film s'en tire très bien et c'est l'un des meilleurs du genre sortie ces dernières années.

"Quand il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur Terre."

Posté par Papich à 04:42 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

23 juillet 2005

La nuit des morts vivants (George A. Romero, 1968)

Saga de Romero

Premiere Partie 

nuitdesmortsvivantsint011

Peu nombreux sont les fans du maître George A. Romero. J'entends déjà au loin s'écrier quelqu'un "c'est qui ce mec?" (chose qui m'est arrivé lorsque j'ai assisté a son interview a Cannes) Mais si, souvenez-vous, le gringalet barbu à la queue de cheval, ses montures sont restés à la mode des années 60, cinéaste devenu culte pour son 'engagement politique' dans sa trilogie.
On oublie trop souvent le pape des zombies, qui a propulsé le genre au devant de la scène avec le cultissime "La nuit des morts vivants" ou bien "George A. Romero's the night of the living dead" qui fait apparaître son nom dans le titre, le propulsant au rang de maître tant sa réputation précéde ses propres oeuvres. Film de très grande qualité, il s'est fait grandement remarqué dés sa sortie, et s'est payé par la suite un paquet de fan. Sa popularité n'a cessé d'accroître, jusqu'à réaliser un remake par Tom Savini et inspirr Capcom pour le jeu Resident evil.

Bon alors, passons dans le vif du sujet, parce que sinon je peux encore m'exciter sur le clavier pendant plusieurs heures. La nuit des morts vivants, ça parle de quoi? Heu... de morts qui reviennent à la vie... et tout ça en une nuit. Oui je sais, tout ça n'éclaire pas vos lanternes, mais ne vous inquiétez pas, l'intéret du film ne s'arrête pas la. (bah ouai, j'imagine déjà les couillons qui se pouffent de rire rien qu'en entendant le titre) Ce qui fait d'abord l'originalité de ce film, c'est l'inexplicable raison du retour à la vie des morts. Romero ne s'est pas fait chier à créer un prétexte bidon (produit chimique, pluie acide ou bien un sage rat, mouarf) et ce au plus grand plaisir du spectateur. Le mystère plane donc sur ce point, nous pouvons donner notre propre interprétation et nous rentrons dans le même état d'esprit que les héros.
Allez hop, un bref synopsis fait maison.
Le film commence dans un cimetière avec l'héroine Barbara et son crétin de frère allant se recueillir sur la tombe de leur mère. "Ils viennent pour toi Barbara, houuuu houuuuuuu" est la première réplique, devenu maintenant culte. Après un combat acharné face a un zombie venu de nul part, le frère meurt, et Barbara se retrouve toute seul. S'en suit alors une course poursuite à 2km/h. Et la c'est le drame, face à 2 pauvres zombies stupides et hideux, elle ne trouve pas d'autre solution que de se réfugier dans une maison.

Bref, vous l'avez compris, les 3/4 du film se déroule dans cette demeure avec des survivants aux personalités qui feront défriser notre petite Barbara. L'ambiance est macabre (en même temps, il y a une centaine de zombies qui entourent la maison) et les claustrophobes n'ont qu'à se tenir. On a droit à toute une panoplie de personnages, allant du zombie-killer, gardant ses esprits et poussant les survivants à lutter contre la mort, au super blaireau qui veut à tout prix sauver sa peau. Le film va vite, dégénère et nous surprend parfois par la stupidité des personnages face à une situation critique, qui leur est devenu incontrôlable. L'ambiance devient post apocalyptique au fur et à mesure que l'histoire avance, Romero s'amuse avec le spectateur en nous laissant dans l'incompréhension totale par quelque tour de passe-passe avec notamment lorsque Barbara regarde la télévision. Le film prend des airs de huits clos à l'étouffement quasi total de certains protagonistes qui se répercutent sur leur psychologie.

Le réalisateur nous pose une critique sociale ou les zombies ne sont que le reflet d'une société au bord de la crise. Rappelons nous qu'à la sortie du film, il y avait les guerres violente dont les intentions politiques étaient plus que douteuse, la guerre froide bâtait son plein et la course à l'armement n'avait plus de limite. De plus, l'un des protagonistes, noir, est sujet aux railleries racistes de la part de certains survivants. (Il faillait avoir des couilles pour mettre un acteur noir comme héro dans un film a l'époque, c'était presque tabou)
La fin est très pessimiste, et on se demande qui des morts vivants ou des humains sont les plus dangereux.

En bref, La nuit des morts vivants n'est pas un bête film de zombie. C'est le film d'horreur ultime évitant les clichés débiles et foireux qui révolutiona le genre.

Posté par Papich à 18:55 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]